
Les robo-advisors se sont construits une image assez novatrice et high tech de l’investissement. Mais pourtant, la question des frais de la gestion pilotée est rarement étudiée.
Ces fintechs proposent des portefeuilles souvent basés sur des fonds indiciels, ce qui est une bonne chose, avec des modèles d’allocation de portefeuille assez classiques : les allocations les plus risquées contiennent une forte proportion d’actions, tandis que l’on retrouve une proportion variable allouée aux fonds en euros ou aux obligations, dans les moins risquées.
Leur vrai apport se situe plutôt dans le fait de rendre l’investissement plus accessible pour une certaine catégorie d’investisseurs, avec la possibilité de :
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