Investir quand on est sportif de haut niveau

Investir - Sportif de haut niveau

L’investissement n’est pas réservé aux entrepreneurs aguerris ou aux salariés qui font de longues carrières. Le sportif de haut niveau a également tout intérêt à investir.

Leur carrière est bien plus courte que celle d’un salarié lambda, et les revenus perçus sont parfois très importants, même en l’étant sur un laps de temps assez limité.

Cet article n’est pas une recommandation individuelle d’investissement pour un sportif de haut niveau.

Il s’agit plutôt d’une réflexion globale sur l’intérêt d’investir pour le sportif de haut niveau, et sur la manière dont cela peut être envisagé, en tenant comptes des spécificités de sa carrière.

La première partie de l’article sera consacrée aux particularités des carrières des sportifs de haut niveau, et aux risques financiers qu’ils encourent à la fin de leur carrière.

La seconde sera une réflexion sur la stratégie à adopter pour investir en tant que sportif de haut niveau.

Les particularités d’une carrière de sportif de haut niveau

Particularités d'une carrière de sportif de haut niveau

Un sportif de haut niveau n’est pas un salarié comme les autres. Et concernant les sports individuels, il n’est souvent pas salarié du tout.

On peut considérer de manière unanime qu’un sportif de haut niveau a une carrière bien plus courte que la moyenne.

Cela dépend des sports, mais généralement, la carrière d’un sportif de haut niveau prend fin dans la trentaine. Cela signifie qu’en fin de carrière, une autre source de revenus doit prendre le relais.

Si les sportifs de haut niveau ont une carrière raccourcie pour dénominateur commun, leur rémunération est parfois bien différente:

  • Certains gagnent très bien leur vie (ou suffisamment bien) pour ne plus avoir besoin travailler par la suite (du moins en théorie car dans la pratique, beaucoup de sportifs qui ont gagné de fortes sommes se retrouvent en difficulté après la fin de leur carrière)
  • Ceux qui gagnent suffisamment d’argent pour être professionnel, mais dont la rémunération les classe dans la moyenne. Ceux-là devront quoiqu’il arrive songer à une reconversion professionnelle en fin de carrière.

Il est particulièrement intéressant de se pencher sur le cas des sportifs qui gagnent de fortes sommes d’argent: on peut entendre par là un revenu mensuel à partir de 5 chiffres.

Pourquoi ? Théoriquement, un sportif ayant un revenu à 5 chiffres et une carrière d’au moins 10 ans a toutes les cartes en main pour construire un capital suffisant afin de pouvoir en vivre jusqu’à la fin de sa vie.

Pour arriver à se construire un capital dont il pourra ensuite vivre, les objectifs d’investissement du sportif professionnel à haut revenu seront très différents des autres sportifs et salariés du même âge.

Les risques financiers pour le sportif de haut niveau

Risques financiers pour le sportif de haut niveau

S’il est théoriquement possible pour un sportif ayant un revenu à 5 chiffres et une carrière d’environ 10 ans de se construire un capital appréciable (voir suffisant pour en vivre), dans les faits, beaucoup de sportifs se retrouvent ruinés ou en difficulté à la fin de leur carrière, et dans le besoin de trouver une activité salariée.

Certains sportifs professionnels gagnent pourtant des millions

Les footballeurs sont loin d’être les seuls sportifs à très hauts revenus concernés par ce risque. Selon l’enquête mondiale annuelle sur les salaires dans le sport réalisée par SportingIntelligencele salaire annuel médian était pour l’année 2018 de:

  • 4,320 Millions de dollars en NBA (National Basketball Association)
  • 3,428 M$ en Indian Premier League (la ligue de cricket indienne)
  • 2,943 M$ en Premier League (la ligue de football anglaise)
  • 1,950 M$ en NHL (National Hockey League)
  • 1,450 M$ en MLB (Major League Baseball)
  • 1,100 M$ en NFL (National Football League, la ligue de football américain)

En comparaison, le salaire annuel médian en Ligue 1 (ligue de football française) est de 0,607M$, donc assez loin des autres ligues en termes de rémunération.

Pourquoi prendre le salaire médian et pas le salaire moyen ? Le salaire moyen n’est pas vraiment représentatif des salaires dans une discipline ou une dans une ligue car bien souvent, les grandes stars ont des salaires tellement supérieurs à la moyenne qu’ils tirent cette moyenne vers le haut. La grande majorité des joueurs se retrouve donc avec un salaire inférieur à la moyenne.

Le salaire médian est quant à lui totalement représentatif du sportif de haut niveau moyen: 50% des sportifs gagneront plus que le salaire médian, et 50% gagneront moins.

On remarque que dans plusieurs ligues majeures de différents sports (basket, cricket, football, hockey, Baseball, football américain), les salaires dépassent le million de dollars annuels.

Dans certains sports individuels, les meilleurs ont également des revenus annuels dépassant le million de dollars. On pourra citer le golf, le tennis, la formule 1, la boxe, ou encore l’athlétisme, des disciplines qui ont toute au moins un représentant parmi les 100 sportifs les mieux rémunérés au monde.

Les revenus dans les sports individuels décroissent en revanche très vite à mesure que l’on descend dans la hiérarchie.

Les 6 facteurs qui peuvent mener un sportif de haut niveau à la ruine

Sportif de haut niveau - finir ruiné

Pour autant, très bien gagner sa vie n’est pas un gage pour l’avenir, et c’est même tout le contraire: 80% des joueurs de la NFL finissent fauchés dans les 3 années suivant la fin de leur carrière.

À ce moment-là, la source de revenu principale disparaît du jour au lendemain, et elle disparaît parfois plus tôt que prévu (si la fin de carrière est provoquée par une blessure par exemple).

Il est donc nécessaire pour les joueurs de penser à assurer ses arrières en amont.

En Ligue 1, le problème est similaire: 50% des footballeurs se retrouvent ruinés en quelques années après la fin de leur carrière.

Comment est-ce donc possible de finir fauché lorsque l’on gagne des millions tout au long de sa carrière ? Plusieurs raisons sont avancées:

  1. Un manque de compétences et de conseil en planification financière. Les sportifs comme les tous les jeunes diplômés n’ont pas été formés à établir un budget, à comprendre les taxes et à établir une stratégie financière à long terme.
  2. Une trop grande générosité. Certains sportifs se sentent obligés de soutenir financièrement leur famille, aussi bien proche qu’éloignée, et leurs amis, dans de trop grandes proportions.
  3. Les divorces. Les divorces ne se contentent pas de diviser par deux le patrimoine acquis; souvent, ils s’accompagnent de lourds frais juridiques, et parfois de pensions alimentaires élevées pendant de longues années. Le taux de divorce des athlètes professionnels est estimé entre 60% et 80%.
  4. Le manque de conscience de la brièveté d’une carrière. Il est facile d’oublier que son salaire actuel ne sera pas versé indéfiniment. Une carrière peut aussi être écourtée par une blessure. Souvent, les habitudes de consommation des sportifs sont établies sur la base d’un salaire à vie.
  5. Le manque de préparation de l’après-carrière. Certains athlètes ne pensent à leur après-carrière qu’à l’orée de celle-ci. Jeunes retraités, ils se retrouvent inactifs du jour au lendemain, et donc sans revenus.
  6. Faire confiance aux mauvaises personnes. À la recherche de conseils en business et en investissement, ils finissent par faire confiance à des amis d’amis aux compétences douteuses. L’association des joueurs de la NFL estime qu’entre 1999 et 2002, 78 joueurs ont perdu plus de 42 millions de dollars pour avoir fait confiance à des conseillers financiers aux antécédents douteux.

Ils embauchent ces personnes non pas selon leur degré d’expertise mais parce qu’ils sont des amis.

Magic Johnson (ancien basketteur en NBA)

Ainsi, un sportif de haut niveau peut se retrouver à investir maladroitement dans des investissements à haut risque comme les actions privées non cotées (on parle de capital-investissement), ou dans des projets immobiliers non maîtrisés ou mal pensés.

La solution ? Prendre son argent en main

Gagner un million ou plus par an n’est pas une raison pour laisser de côté certaines règles essentielles en matière d’argent:

  • Avoir des bases solides en finances personnelles (avoir un budget et ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne).
  • Épargner chaque mois une partie de ses revenus.
  • Poser des limites à la générosité: le but n’est pas de se mettre en difficulté pour faire plaisir à son entourage.
  • Se préparer à l’éventualité d’un divorce (les chiffres sont là).
  • Anticiper sa fin de carrière (qui peut être plus courte que prévu) et préparer assez tôt l’après-carrière en s’assurant de disposer d’un capital suffisant ou en s’engageant dans une reconversion professionnelle.
  • En matière d’investissement (si l’on ne souhaite pas s’y intéresser), suivre les conseils de professionnels qui ont apporté la preuve de leur compétence, et faire attention aux « amis d’amis ».

Toutes ces règles tournent autour du même principe: être pleinement responsable de son argent, comme on peut l’être de sa santé ou de ses relations. Être responsable de son argent est un principe qui est d’ailleurs valable quel que soit son niveau de revenu.

Maintenant que les risques sont connus, ainsi que les règles pour s’en prémunir, intéressons-nous aux stratégies d’investissement possibles pour un sportif de haut niveau.

Stratégie d’investissement pour les sportifs de haut niveau au revenu élevé

Stratégie d'investissement pour les sportifs de haut niveau

Les stratégies d’investissement sont multiples, et pour arriver à cerner une stratégie idéale, il est important de définir ses objectifs.

Investir: quel est l’objectif pour un sportif de haut niveau ?

Pour un sportif de haut niveau dont la carrière est courte (environ 10 ans), l’objectif va être de profiter d’un salaire annuel élevé (à 6 ou 7 chiffres) pour construire un capital suffisant afin de pouvoir en vivre (ou du moins d’avoir un excellent complément de revenu).

Lorsqu’un capital est suffisamment élevé, il est possible de vivre sur les intérêts qu’il produit, et sans entamer le capital.

Quel est le montant d’un capital suffisamment élevé pour en vivre ? Cela va dépendre de l’objectif de revenu que l’on se fixe et de sa capacité d’épargne. Cependant on estime qu’il est possible de vivre des intérêts d’un capital en retirant chaque année 4% de ce capital.

Par exemple, un capital de 5 millions d’euros pourra générer indéfiniment 200.000€ par an.

Le second objectif sera de trouver le bon compromis entre rendement et risque en considérant un horizon d’investissement de 10 ans (correspondant à la durée escomptée moyenne d’une carrière), ce qui est une période plutôt courte.

Autrement dit, on cherchera à mettre en place une stratégie qui a le plus de chances de générer un rendement positif sur 10 ans, tout en éliminant au maximum les risques d’obtenir un rendement nul ou négatif.

Les deux principes essentiels de l’investissement en bourse

Avant d’étudier les stratégies d’investissement possibles, il est important de rappeler que toute stratégie d’investissement solide doit reposer sur deux principes essentiels.

Le premier principe, c’est la diversification. 10 ans est une période d’investissement relativement courte. Un sportif ne peut donc pas prendre le risque de réaliser des investissements perdants dans la courte période de sa vie où il gagne le plus.

Une diversification géographique, sectorielle et par le nombre permettra de limiter les risques au maximum au sein de la classe des actions.

Une diversification dans diverses classes d’actifs non corrélés (actions, or, obligations) limitera les risques sur l’ensemble du portefeuille d’investissement.

Le second principe consiste à investir dans des fonds indiciels ou ETF (Exchange Traded Funds): ces fonds d’investissement sont les moins coûteux au monde, et également les meilleurs en termes de performance.

En reproduisant les cours du marché, ils battent de façon quasiment unanime tous les gestionnaires de fonds communs de placement.

Quelle est la variable qui va déterminer la stratégie d’investissement du sportif de haut niveau ? Il s’agit de l’allocation d’actif.

L’allocation d’actifs représente la répartition des différents actifs au sein d’un portefeuille: quelle proportion d’actions, d’obligations, etc.

L’allocation d’actif va déterminer la nature de la stratégie d’investissement à adopter: offensive, défensive, ou équilibrée.

Comparaison entre 3 stratégies d’investissement différentes

Comparaison entre 3 stratégies d'investissement différentes

L’analyse des rendements passés

Puisqu’il n’est pas possible de deviner les rendements futurs en bourse, nous allons confronter 3 stratégies différentes aux rendements passés.

Quoiqu’on en dise, les rendements passés sont le meilleur indicateur possible des rendements futurs sur le long terme (et seulement sur le long terme), car la psychologie humaine de l’investissement (espoir, avidité, peur…) ne change pas.

Pour évaluer quelle stratégie serait la plus pertinente pour limiter les risques et maximiser les rendements sur une décennie (notre horizon d’investissement en tant que sportif de haut niveau), nous allons étudier toutes les périodes de 10 ans depuis 1972 (année jusqu’à laquelle il est facile de trouver des données fiables).

Nos 3 stratégies sont les suivantes:

Stratégie défensiveStratégie équilibréeStratégie offensive
Actions30%50%70%
Obligations60%40%20%
Or10%10%10%

C’est leur allocation d’actif en actions et en obligations qui leur donne un caractère offensif ou défensif, car:

  • Les actions sont l’actif offensif par excellence
  • Les obligations sont considérées comme un actif défensif

Pour notre analyse, les actions seront celles du marché américain, et les obligations seront des obligations d’état à maturité longue (25 ans ou plus).

Quels sont les résultats ?

Le tableau ci-dessous représente les résultats des 39 périodes de 10 ans étudiées entre 1972 et 2019, pour chacune des trois stratégies (défensive, équilibrée, offensive).

Rendement moyenPire rendementPire annéePlus forte baisse
Stratégie défensive9,88%6,52%-4,49%-14,20%
Stratégie équilibrée10,37%4,96%-9,02%-20,27%
Stratégie offensive10,69%3,08%-20,93%-33,25%

Le rendement

Le premier constat, c’est que pour chacune des stratégies analysées sur l’ensemble des décennies étudiées, aucune n’a jamais généré de rendement négatif.

Les probabilités sont très fortes pour que chacune des 3 stratégies puisse générer un rendement positif sur 10 ans.

Le deuxième constat, c’est que la stratégie offensive génère les meilleurs rendements moyens sur 10 ans. On pourrait donc se dire que c’est forcément la stratégie à privilégier.

Pourtant, la stratégie offensive a également connu les plus mauvais rendements des trois stratégies sur deux décennies: 1999-2008 et 2000-2009, avec respectivement 3,08% et 3,52% de rendement annuel moyen (malgré une moyenne historique de 10,69%). Paradoxalement, la stratégie offensive est donc aussi celle qui a produit les pires résultats.

Sur les 39 décennies étudiées, la stratégie offensive permet d’obtenir le meilleur rendement dans 61,5% des cas. Autrement dit, investir de manière offensive n’offre pas la meilleure performance dans près de 40% des cas.

La volatilité

Plus une stratégie est offensive, plus elle va être volatile. Autrement dit: plus les baisses seront fortes.

Lors de sa plus mauvaise année (1994), la stratégie défensive a subie une baisse de -4,49%. C’est mieux que la plus mauvaise année de la stratégie offensive (-20,93% en 2008).

De même, la plus forte chute de la stratégie défensive a eu lieu entre juillet 1980 et septembre 1981. Durant cette période, la stratégie défensive a perdu -14,20%.

Là encore, c’est mieux que la stratégie offensive qui a perdu jusqu’à -33,25% entre novembre 2007 et février 2009.

La stratégie défensive est donc plus robuste est moins volatile que la stratégie offensive, mais son rendement potentiel est inférieur.

Quelle est la meilleure stratégie pour investir pour un sportif de haut niveau ?

Meilleure stratégie d'investissement pour sportif de haut niveau

Concrètement, une stratégie offensive génèrera en moyenne les meilleurs résultats la plupart du temps, mais il existe une possibilité de tomber sur les plus mauvais: il y a une part de chance.

De l’autre côté, la stratégie défensive ne délivre quasiment jamais les meilleurs rendements, mais n’est jamais descendu en dessous de 6,52% de rendement annuel moyen dans le pire des cas. Elle permet d’éviter les scénarios défavorables.

Comment choisir la meilleure stratégie ?

Du point de vue des rendements, la question de la meilleure stratégie est simple: en moyenne, la stratégie offensive est meilleure que la stratégie équilibrée, qui est meilleure que la stratégie défensive.

Avec le seul critère rendement, le choix est évident.

Mais il est mal avisé de choisir pas une stratégie d’investissement uniquement en fonction du rendement potentiel.

Il faut également étudier avec soin les risques potentiels. Cela implique de se demander deux choses:

  1. Qu’est-ce qu’il peut se passer dans le pire des cas ?
  2. Est-ce que je suis prêt à l’accepter ?
Processus décisionnel d'une stratégie d'investissement

Ainsi, le processus décisionnel pour choisir une stratégie d’investissement pourrait être le suivant: partir de la stratégie offrant les meilleurs rendements potentiels, puis se poser les deux questions: « Qu’est-ce qu’il peut se passer dans le pire des cas ?« , puis: « Est-ce que je suis prêt à l’accepter ?« .

Ces deux questions appliquées à nos trois stratégies, donnera le schéma décisionnel suivant:

La stratégie offensive me convient-elle ?

  1. Ce qu’il peut se passer dans le pire des cas: subir une perte temporaire de 33% de mon portefeuille.
  2. Suis-je prêt à l’accepter ? Là c’est à vous de voir ! Si oui, alors cette stratégie pourrait vous convenir. Si non, passons à une stratégie moins offensive: la stratégie équilibrée.

La stratégie équilibrée me convient-elle ?

  1. Ce qu’il peut se passer dans le pire des cas: subir une perte temporaire de 21% de mon portefeuille.
  2. Suis-je prêt à l’accepter ? Là encore c’est vous de voir ! Si oui, alors cette stratégie pourrait vous convenir. Si non, il est plus judicieux d’adopter une stratégie plus défensive. Je pense que vous avez compris le principe maintenant.

Un peu de psychologie humaine

Souvent, on a tendance à surestimer notre capacité à encaisser des pertes. Pourquoi ? Il est tout simplement plus facile de s’imaginer vivre une perte, que de la vivre réellement.

Une astuce pour prendre en compte ce biais psychologique consiste à vous demander quelle perte maximale vous accepteriez de subir, puis de diviser par deux le résultat.

Par exemple, si vous pensez être prêt à subir une perte de 30% de votre investissement sans broncher, il est alors probable que votre réelle limite (avant de commencer à broncher sérieusement !) se situe plutôt autour des 15%.

Conclusion

La meilleure stratégie d’investissement pour un sportif de haut niveau, comme pour tout le monde, n’existe pas.

La meilleure stratégie d’investissement possible, c’est la vôtre, celle qui vous convient le mieux, tant par son potentiel de rendement que par la prise en compte de votre aversion au risque.

La meilleure stratégie d’investissement, c’est celle qui ne vous mettra jamais en défaut émotionnellement, et qui vous permettra de générer un rendement satisfaisant. Ainsi, votre stratégie pourra vous emmener très loin.

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2 commentaires sur “Investir quand on est sportif de haut niveau

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