Les 3 principes essentiels pour investir en bourse

3 principes essentiels pour investir en bourse

Internet regorge de méthodes et stratégies diverses pour investir en bourse. Si investir passe par l’application de méthodes et stratégies, il est avant tout fondamental de connaître les 3 grands principes pour investir en bourse.

Il y a de nombreuses raisons à vouloir investir en bourse :

  • Faire fructifier son épargne sans avoir à y passer du temps
  • Vouloir préparer sa retraite (d’autant que le gouvernement s’apprête à nouveau à retarder l’âge de départ, ainsi qu’à baisser le niveau des retraites)
  • Aspirer à plus de liberté et d’indépendance dans sa vie au niveau financier

Quelle que soit la raison pour laquelle vous souhaitez investir, si vous appliquez une méthode ou une stratégie sans comprendre les principes sur lesquels elle s’appuie, vos chances de réussite à long terme seront minces. Voici donc 3 principes essentiels pour investir en bourse.

Cet article participe à l’événement « Les 3 principes essentiels pour réussir dans votre domaine », que j’organise sur ce blog !

Ces 3 principes pour investir en bourse vous permettront à la fois de réussir vos investissements, d’en minimiser les risques, et de rester serein en toute situation.

Principe N°1 : Prenez le contrôle de vos investissements

Le premier principe consiste à assumer pleinement la responsabilité de vos investissements, et à être au contrôle de ce que vous faites. En clair, ne déléguez pas vos investissements.

Est-ce que vous délégueriez à quelqu’un d’autre votre santé, votre bonheur, vos relations ?

Il y a certaines choses que l’on peut déléguer dans la vie (et heureusement !), comme faire entretenir sa voiture, faire la comptabilité de son entreprise, etc.

Mais il vaut mieux éviter d’en déléguer certaines, et l’investissement en fait assurément partie.

Ce premier principe sur le contrôle peut se décliner en 3 points :

1) Ne laissez personne investir à votre place

La plupart du temps, déléguer ses investissements en bourse revient à confier son argent à un fonds commun de placement.

L’idée peut sembler séduisante : si vous n’y connaissez pas grand-chose en investissement, vous confiez la gestion de votre argent à un professionnel.

Ce professionnel, le gestionnaire du fonds, va réaliser des opérations dans le but d’améliorer le rendement du fonds.

Mais placer votre argent dans un fonds commun de placement (FCP), ou en mode gestion pilotée dans votre assurance vie n’est pas la meilleure idée qui soit.

Les études sur le sujet démontrent régulièrement que la performance des FCP est globalement mauvaise, et que 80% d’entre eux sont battus par leur indice de référence (un indice très large comme le S&P 500, pouvant servir de benchmark) au bout de 5 ans.

Au bout de 15 ans, 90% ou plus d’entre eux ont sous-performé leur indice de référence, et donc l’ensemble du marché :

90% des fonds communs de placement battus par leur indice de référence
Source : https://us.spindices.com/

Sans compter que cette sous-performance s’accompagne de frais de gestion indécents, de l’ordre de 1 à 3% par an.

En lieu et place des fonds communs de placement et de la gestion active, tournez-vous vers les fonds indiciels et la gestion passive : vous ferez mieux que 90% des fonds communs, et donc mieux que les gestionnaires professionnels qui en assument la gestion. Tout cela, sans effort ni sans connaissances particulières.

Déléguer la gestion de votre argent est donc une erreur. À la place, investissez passivement dans l’ensemble du marché.

2) Ne suivez pas les conseils des « experts »

Qui est-ce que j’appelle les « experts » ? Eh bien ce sont tous ces gens qui passent à la TV sur les chaînes économiques, ou qui écrivent des articles dans les journaux financiers.

Ils prodiguent analysent et conseils auprès du grand public afin d’aider les petits investisseurs à faire leurs choix.

Là encore, se fier à des personnes ayant une grande connaissance de l’économie et des marchés financiers peut sembler être une bonne idée.

sélection d'actions pour 2019
Source : https://www.lerevenu.com/

La réalité des chiffres est tout autre. J’ai déjà fait l’analyse des conseils récents de ces médias économiques. Leurs sélections d’actions ont été systématiquement battues par le CAC 40 au cours de l’année 2019, voir même depuis plusieurs années.

Vos chances de succès ne seront donc pas meilleures qu’en choisissant des titres au hasard.

Suivre les conseils des « experts » revient à déléguer votre prise de décision, et ne vous assure même pas de sélectionner les meilleurs titres (c’est même plutôt souvent le contraire !). En plus, vous n’allez même pas comprendre les prises de décisions, vous vous rendrez simplement dépendant auprès d’une autre personne pour investir votre argent.

Suivre aveuglément les conseils de quelqu’un qui porte la casquette de l’expert est donc également une erreur.

3) Ne cherchez pas à anticiper l’évolution du marché, ni à spéculer sur l’avenir

Si vous sélectionnez vous-même vos titres, vous pourrez peut-être vous dire que vous ne déléguez pas, et que vous êtes au contrôle.

Mais là encore, il s’agit d’une fausse-bonne idée.

Premièrement, vous vous laisserez influencer par votre psychologie, qui vous conduira avec une quasi-certitude à acheter haut, et à revendre bas (selon le schéma de pensée commun ci-dessous) : c’est la voie royale pour perdre de l’argent.

Psychologie de l'investisseur

Deuxièmement, vous aurez tendance à vouloir anticiper l’évolution des cours. En parcourant les forums boursiers qui accueillent les spéculateurs du dimanche en quête d’informations, vous pouvez vous rendre compte que :

  • La plupart se demandent s’il est judicieux d’investir en ce moment alors que le marché a récemment atteint ses « plus-hauts ». Certains prévoient même une crise pour 2020 (était-ce les mêmes qui avaient prédit une grave crise pour 2019 ? À vrai dire personne ne s’en vante plus aujourd’hui…)
  • Beaucoup essaient d’analyser les tweets de Donald Trump et d’anticiper leur effet sur le marché, liant leur prise de décision à l’humeur journalière du président américain.

Tous ces investisseurs qui essaient de prévoir et d’anticiper sont en fait en train de spéculer sur l’avenir. Ce ne sont donc pas des investisseurs, mais des spéculateurs.

L’avenir est par définition incertain, et essayer de l’anticiper conduit souvent à prendre de mauvaises décisions.

Bien plus d’argent a été perdu par des investisseurs se préparant à des corrections, ou tentant d’anticiper les corrections, que ce qui a été perdu à cause des corrections elles-mêmes.

Peter Lynch

Voici deux exemples récents d’anticipations malheureuses :

  • Beaucoup s’attendaient à une chute des marchés, voir à une crise, après l’élection surprise de Trump fin 2016, un candidat versatile et susceptible de mener une politique instable. Ceux qui ont vendu leurs actions américaines pour se protéger du cataclysme à venir se sont privé des 20% de hausse du marché américain en 2017.
  • Le Royaume-Uni a décidé pour sortir de l’Union Européenne suite à un référendum organisé en juin 2016. Certains ont alors anticipé un effondrement du marché britannique. Un an plus tard, le FTSE 100 (le marché des actions britanniques) avait progressé de 17%.

Être au contrôle de vos investissement signifie donc également de ne pas déléguer vos décisions à votre boule de cristal !

Comment respecter le premier des 3 principes pour investir en bourse ? Investissez par vous-même, passivement et à long terme dans l’ensemble du marché, via les fonds indiciels (les ETF).

Ainsi, vous ne laissez personne investir en votre nom, vous ne suivez pas les conseils aléatoires des « experts », et vous ne cherchez pas à anticiper l’avenir.

Principe N°2 : Choisissez et maîtrisez le niveau de risque auquel vous souhaitez vous exposez

Choisir un niveau de risque ? Mais je préfère n’en choisir aucun !

Voilà ce que vous vous dîtes peut-être.

Lorsque l’on investit, il y a deux choses qui vont toujours ensemble : le risque et le rendement. On parle même de couple risque/rendement.

L’un ne va pas sans l’autre. Plus vous chercherez à obtenir des rendements élevés à long terme, plus vous allez devoir vous exposer à un risque élevé.

Qu’est-ce que le risque, exactement ? Perdre de l’argent, votre investissement ? Eh bien oui et non. Ou du moins oui, mais pas directement.

Le risque : définition

En bourse, le risque se mesure de deux manières :

  1. Par la volatilité, qui permet de mesurer la régularité dans l’évolution d’un rendement. Plus un investissement progresse avec régularité, de manière lissée, moins il est volatil, et donc risqué. Au contraire, plus un investissement va connaître des heurts, et va voir son évolution ressembler à des montagnes russes, plus il sera volatil, et donc risqué.
  2. En observant les plus fortes baisses historiques. Un portefeuille qui n’a jamais perdu plus de 5% de sa valeur sur une année complète, et ce pendant plusieurs décennies, est considéré comme solide et peu risqué. Au contraire, un portefeuille qui a connu plusieurs fois des baisses de -30%, -40% ou -50% sur une année au cours des dernières décennies sera considéré comme risqué.

L’exemple ci-dessous montre deux portefeuilles ayant exactement le même rendement, mais avec un niveau de volatilité (et donc de risque) complètement différent.

Portefeuille solide, équilibré et diversifié vs portefeuille émergent
Source : www.portfoliovisualizer.com

Si vous êtes curieux, le premier portefeuille (en bleu) est un portefeuille parfaitement diversifié et équilibré; le second (en rouge) représente le marché des pays émergents, connu pour sa très forte volatilité.

Mais au fond, quel est le rapport exact entre risque et volatilité ?

Soyez d’abord conscient que lorsque l’on investit à long terme en bourse, il n’y a quasiment aucune stratégie perdante. La bourse monte sur le long terme, depuis plusieurs siècles. Donc sur le papier, toutes les stratégies à long terme sont gagnantes.

Où est le problème alors ? Et pourquoi certains investisseurs perdent-ils de l’argent ?

Tout simplement parce qu’ils ont mal évalué le niveau de risque auquel ils s’exposaient, et que leur stratégie d’investissement était trop risquée pour eux.

Mais trop risquée par rapport à quoi, exactement ? Eh bien, cela va dépendre de chacun. Accepteriez-vous de voir votre portefeuille plonger de 15% ? De 40% ? Tout le monde ne répondra pas « oui » à ces deux questions, car chacun a son propre niveau d’aversion au risque, qui dépend de sa psychologie.

Donc pourquoi les investisseurs perdent-ils de l’argent lors des crises, concrètement ? Parce qu’ils se rendent compte que leur investissement est en réalité bien plus risqué (et donc volatil) que ce qu’ils pensaient au départ, ce qui les placent dans une situation émotionnelle intenable.

En conséquence, ils revendent tout (souvent au pire moment) afin de mettre fin à leur supplice. Le problème est qu’ils mettent également fin à leurs économies.

L’importance du facteur émotionnel

Ce n’est pas la bourse qui fait pas perdre de l’argent aux investisseurs : ce sont les investisseurs qui choisissent de revendre et quand revendre. Le choix de perdre de l’argent n’est pas rationnel, mais est fait sous le coup d’une décision émotionnelle, liée à une mauvaise appréciation du risque.

Devoir prendre une décision sous le coup d’une forte émotion est une situation que nous voulons éviter, car elle est à l’origine de la plupart des pertes en bourse.

Une mauvaise appréciation du risque conduira l’investisseur devant une décision émotionnelle, un jour ou l’autre. Et ce jour, son portefeuille sera en danger.

Si nous étions tous des robots sans aucune émotion, la question de l’appréciation du risque ne se poserait pas. Tout le monde prendrait un maximum de risque, car c’est ce qui rapporte le plus à long terme.

L'importance du facteur émotionnel pour l'investisseur

Mais nous sommes des êtres émotionnels, et pour aller loin en bourse en profitant de sa hausse à long terme, il faut être capable de supporter les marchés haussiers (bon, ça c’est facile, et même plaisant !), comme les marchés baissiers.

Et là, j’anticipe votre question : non, l’idée n’est pas d’entraîner votre psychologie à supporter un niveau de risque plus élevé pour pouvoir faire face aux crises.

Au contraire, l’idée est d’investir en s’exposant à un niveau de risque que l’on pense pouvoir gérer, afin de ne jamais être impacté émotionnellement par l’évolution de son portefeuille.

Concrètement, cela peut revenir à mettre en place un portefeuille qui n’a, historiquement parlant, jamais perdu plus de 10% de sa valeur. Ou bien un portefeuille plus offensif, qui n’a jamais dépassé les -30%. Le seuil d’acceptabilité du risque (soit de l’inconfort émotionnel) sera différent pour chacun.

Nous n’avons pas de personnes avec des investissements problématiques, nous avons des investissements avec des personnes problématiques.

Gregg Fisher

Commencez par définir le niveau de risque auquel vous acceptez d’être exposé. Cela vous évitera de faire face un jour à un risque que vous n’avez pas anticipé !

Un même portefeuille d’investissement pourra donc être parfaitement cohérent et maîtrisé entre les mains d’un investisseur, et extrêmement risqué dans les mains d’un autre.

Comment ajustez correctement votre niveau de risque ?

Ajuster son risque suppose de pouvoir évaluer correctement le niveau de risque d’un portefeuille.

Comment fait-on cela ? Eh bien c’est en fait plutôt simple, même si la plupart des investisseurs ne prennent pas le temps de le faire (ou ne comprennent pas qu’il faut le faire).

Vous avez seulement besoin de comprendre le rôle de deux actifs : les actions et les obligations.

  • Les actions vont fournir presque toute la performance de votre portefeuille sur le long terme, mais elles vont chuter parfois violemment lors des crises.
  • Les obligations sont considérées comme des actifs sûr, et elles se comportent très bien lorsque les actions chutent, ainsi qu’en période de crise.

Un portefeuille contenant 100% d’actions sera donc extrêmement exposé aux crises. Malheureusement, cela correspond à ce que font la plupart des investisseurs, sans être conscients du risque auquel ils s’exposent.

C’est lorsque la mer se retire que l’on remarque les gens qui se baignent nus.

Warren Buffett

Inversement, un portefeuille constitué à 100% d’obligations restera insensible aux crises, mais sera moins performant sur le long terme.

Comportement d'un portefeuille 100% obligations lors des crises
Comportement de portefeuilles 100% obligations et 100% actions lors des années de crise. (source : https://paulmerriman.com)

Comme vous pouvez le voir, les obligations (et plus précisément les obligations d’État) évoluent à la hausse lors des années de crise, d’où leur intérêt.

La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui on a beaucoup de recul sur le comportement du marché, et que l’on peut facilement faire évaluer son niveau de risque en faisant varier la proportion d’actions et d’obligations au sein de son portefeuille.

Voici les niveaux de rendement, de volatilité et les plus fortes baisses de plusieurs portefeuilles ayant une composition progressive entre le 100% obligations et le 100% actions :

Comparaison du rendement, de la volatilité et de la plus forte baisse historique entre différents niveaux de répartitions d’actions et d’obligations. Période 1970-2018 (source : https://paulmerriman.com)

On remarque que plus la proportion d’actions est élevée en portefeuille, plus on s’expose à une volatilité élevée et à des baisses importantes, mais plus le rendement annuel moyen sera élevé.

C’est donc en définissant vous-même la part d’actions et d’obligations dans votre portefeuille que vous maîtriserez le risque auquel vous vous exposerez.

On appelle cela l’allocation d’actifs.

Un portefeuille d’investissement ne se construit pas en définissant un objectif de rendement. Il se construit en définissant un niveau de risque acceptable, auquel correspond un niveau de rendement estimé.

Comment respecter le deuxième des 3 principes pour investir en bourse ? Choisissez une allocation d’actifs ayant un niveau de risque que vous pouvez supporter.

Ainsi, vous limiterez grandement les risques d’être surpris par la volatilité de votre portefeuille, et vous diminuerez considérablement les chances de vous retrouver un jour à prendre une décision émotionnelle, potentiellement désastreuse.

Principe N°3 : diversifiez au maximum vos investissements

Plus vous diversifiez, plus vous lisserez le risque au sein de votre portefeuille.

Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Si vous possédez 10 entreprises en portefeuille (avec en proportion 10% chacune pour simplifier) et que l’une d’elle fait faillite, 10% de votre portefeuille risque de partir en fumée.

Inversement, si vous possédez plusieurs milliers d’entreprises en portefeuille et que l’une d’entre elles fait faillite, vous ne vous en rendrez pas compte. Votre risque sera alors « lissé » grâce à la diversification.

Mais comment avoir plusieurs milliers d’entreprises en portefeuille ? Vous n’avez pas à les acheter une par une, rassurez-vous : Les fonds indiciels vous permettront d’acheter en une seule fois l’ensemble d’un marché d’actions (soit plusieurs centaines de titres), voir de plusieurs marchés de différentes zones géographiques d’un seul coup (soit plusieurs milliers de titres).

Au-delà de la diversification par le nombre, il existe d’autres niveaux de diversification qui permettent également de lisser les risques :

  • La diversification géographique : même si certains marchés sont de plus en plus corrélés (Europe et États-Unis par exemple), toutes les régions du monde ne connaissent pas leurs phases de croissance en même temps, et ne sont pas toutes simultanément en crise (cela peut cependant arriver si la crise est mondiale).
  • La diversification par la taille : Il n’y a pas que les grandes entreprises, les petites entreprises sont tout aussi accessibles et affichent même des rendements supérieurs à long terme. Leurs rendements sont souvent peu corrélés à celui des grandes entreprises, car elles n’opèrent pas à la même échelle.
  • La diversification en classes d’actifs : nous l’avons vu dans le principe N°2 avec l’importance d’introduire des obligations dans son portefeuille. L’or, valeur refuge mondiale, est également une source de diversification intéressante et très accessible.
  • La diversification dans le temps : également appelée dollar cost averaging, elle consiste à investir régulièrement, de façon à répartir vos investissements dans le temps. Ainsi, peu importe l’évolution des cours, vous n’achèterez jamais trop cher, et vous pourrez acheter plus d’actifs lors des baisses puisqu’ils seront moins chers. Si votre portefeuille est déjà correctement équilibré et que vous en maîtrisez les risques (voir le principe N°2), vous êtes déjà paré contre les fluctuations du marché. Mais rien ne vous empêche de diversifier dans le temps pour lisser encore plus la performance.

La diversification ne permet pas seulement de réduire les risques : elle améliore aussi le rendement.

Comment respecter le troisième des 3 principes pour investir en bourse ? Diversifiez vos investissements dans un grand nombre de titres d’entreprises de différentes tailles et régions géographiques, dans différentes classes d’actifs (actions, obligations, or) et dans le temps.

Ainsi, vous aurez mis en place un portefeuille équilibré et diversifié, qui restera solide en période de crise, tout en profitant des hausses à long terme.

Conclusion

En respectant ces 3 principes essentiels pour investir en bourse, vous pourrez faire vos premiers pas en bourse, tout en comprenant et en maîtrisant ce que vous faites.

Je vous rappelle les 3 principes essentiels pour investir en bourse :

  1. Soyez au contrôle de vos investissements
  2. Maîtrisez et choisissez votre niveau de risque
  3. Diversifiez vos investissements

Si vous respectez ces principes, vous pourrez investir à long terme avec confiance en profitant de la hausse des marchés à long terme, sans jamais être impacté émotionnellement, et sans craindre les prochaines crises.

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